5 décembre 2017

SANTÉ > En faisant le test, il insiste sur la nécessité du dépistage.

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 13 h 45 min

Vendredi, Emmanuel Macron a appelé à « la prise de conscience que la bataille contre le Sida n’était pas encore gagnée ».

1emmanuel macron

Il a exhorté les Français à « mieux se protéger ».

C’était lors de la « Journée mondiale de lutte contre le Sida ».

Le président a passé la matinée avec des personnels soignants du centre hospitalier Delafontaine, à Saint-Denis.

Un centre hospitalier qui accueille, notamment, des malades en situation de précarité, comme les migrants.

« Nous n’avons pas gagné la bataille contre le Sida. Il faut donc se protéger, se faire dépister, se traiter et accepter, dans la société, ceux qui ont le VIH » a déclaré le président de la République, qui était accompagné de son épouse.

« J’insiste : toutes celles et ceux qui ont un doute, un comportement sexuel à risques, un doute sur leur partenaire, doivent se faire dépister. C’est essentiel » a-t’il ajouté, alors que lui-même se soumettait à une prise de sang pour dépistage.

« Six mille personnes ont été dépistées avec le virus, mais il y en a beaucoup plus qui n’ont pas été détectées » a insité le président.

Il a, notamment, affirmé qu’une priorité était de renforcer « les dépistages dans les centres d’accueil de migrants, une population au sein de laquelle le nombre de malades est plus élevé ».

Il a abordé ce thème avec les membres de l’association, « Ikambare », qui aide les femmes d’origine sub-saharienne affectées par le Sida.

« Notre objectif est de rompre leur isolement en les accompagnant dans les soins et en leur donnant des repas » a expliqué Bernadette Rwegerea, sa directrice.

« Elles sont souvent dans une grande précarité, avec de jeunes enfants ».

ÉTATS-UNIS > Sa dernière volonté se trouve sur sa peau…

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 13 h 42 min

La semaine dernière, un hôpital de Floride a eu affaire à un redoutable cas de conscience.

1usa hopital

Quand un patient présente un ordre de ne pas le réanimer tatoué sur le torse, faut-il le prendre en compte ?

Le patient n’a finalement pas été réanimé et il est décédé.

L’homme en question, âgé de 70 ans, était arrivé inconscient au Jackson Memorial Hospital de Miami, avec des problèmes respiratoires et un taux d’alcoolémie élevé.

Il ne portait aucuns papiers d’identité sur lui.

Le seul signe distinctif qu’il présentait était un tatouage, « Ne pas réanimer ».

Ce tatouage a présenté un dilemme pour les médecins.

Dans un premier temps, ils ont décidé de « ne pas respecter le tatouage ».

Ils ont donc administrer les soins de base au patient, ne souhaitant pas, dans un cas d’hésitation, « s’engager dans une voie irréversible ».

Mais, ils ont également fait appel à des consultants en éthique, qui leur ont conseillé de respecter ce message, comme s’il s’agissait d’un ordre de ne pas réanimer « en bonne et due forme ».

Aux États-Unis, de tels ordres sont normalement placés dans le dossier médical d’une personne, et servent à informer le personnel médical qu’il ne doit pas procéder à une réanimation cardio-pulmonaire.

Après l’arrêt des soins, l’état du patient s’est donc rapidement dégradé et il est mort peu de temps après.

Entre-temps, il avait été identifié et son ordre de ne pas le réanimer a été retrouvé dans son dossier du département de la santé.

Ce qui a convaincu les médecins qu’ils avaient pris la bonne décision.

« Son tatouage a apporté plus de confusion que de clarté » expliquent les médecins, qui se sont notamment demandé si les tatouages, comme celui-ci, pouvaient être le fruit de « décisions malheureuses, prises quand la personne était sous l’influence de l’alcool ».

PRESSE > Il porte plainte contre le magazine.

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 13 h 40 min

Dans son dernier numéro, « Le Point » affirmé qu’il existait « une omerta » autour du comportement violent de Bertrand Cantat, condamné en 2003 pour avoir tué sa compagne, Marie Trintignant.

1presse

L’ex-leader de Noir Désir a décidé de porter plainte pour « diffamation ou injure ».

Dans le même temps, les quatre membres du groupe « démentent les informations parues dans le journal, Le Point ».

Jeudi, à la veille de la sortie de l’album de Bertrand Cantat, l’hebdomadaire affirme qu’il a existé « une omerta », avant et après le drame de Vilnius.

Bertrand Cantat a été condamné à huit ans de prison.

Les membres du groupe contestent l’article.

Les deux premiers à sêtre exprimés sont le batteur, Denis Barthe, et le bassiste, Jean-Paul Roy.

Ensuite, Serge Teyssot-Gay, guitariste, a, à son tour, » réfuté être à l’origine des révélations ».

« Le Point » maintient l’intégralité de son enquête.

Étienne Gernelle, directeur du magazine, affirme maintenir « l’intégralité de l’enquête, chaque mot chaque lettre ».

L’hebdomadaire s’appuie sur le témoignage, anonyme, d’une personne présentée comme étant un des membres de Noir Désir.

Cette source assure que la femme de Bertrand Cantat, Kristina Rady, qui s’est suicidée en janvier 2010, a menti au moment du procès du chanteur, demandant aux membres du groupe de cacher ce qu’ils savaient, pour que leurs enfants ne découvrent pas « que leur père était un homme violent ».

CINÉMA > Le script disait qu’il allait mourir, donc… il est mort !

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 13 h 36 min

Deux décennies sont passées, et pourtant…

1titanic

Une question obsède taraude toujours les fans.

Pourquoi Jack n’est-il donc pas monté sur cette satanée planche de bois avec Rose, à la fin de « Titanic » ?

S’il l’avait fait, l‘inoubliable personnage, incarné par Leonardo DiCaprio, aurait ainsi survécu, lui aussi, au lieu de finir congelé au fond de l’océan.

Mais, alors même que Kate Winslet, interprète de Rose, soutenait « qu’il y avait de la place pour deux sur cette porte », James Cameron, le réalisateur, a décidé d’apporter « sa » réponse.

« La réponse est très simple : parce que c’est écrit sur la page 147 du script que Jack meurt ».

Alors que son chef d’oeuvre s’apprête à ressortir dans les salles obscures outre-Atlantique, le réalisateur a en effet accepté de revenir sur la fâcheuse question lors d’un entretien avec « Vanity Fair ».

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas tendre avec le pauvre Jack…

« S’il avait survécu, la fin du film n’aurait eu aucun sens. Le film traite de la mort et de la séparation. Il devait mourir. Alors que ce soit ainsi, ou qu’une cheminée lui tombe dessus, il allait couler. Cela s’appelle de l’art. Les choses arrivent pour des raisons artistiques, pas physiques ».

James Cameron confie, par ailleurs, qu’il trouve « assez farfelu, vraiment, que l’on ait encore cette discussion 20 ans après ».

« Mais, cela montre que le film a réussi à rendre Jack si attachant aux yeux de l’audience, que cela la peine de le voir mourir ».

Pas sûr qu’avec une telle explication, les fans soient satisfaits.

DÉCÈS > Jean D’ORMESSON avait 92 ans.

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 13 h 33 min

On avait fini par le croire réellement immortel !

1jean d'ormesson

Ce n’est pas tant son statut d’académicien qui lui conférait une telle illusion que son appétit pour la vie, son insatiable curiosité et son verbe riche, qui faisaient de lui le professeur de français et de littérature de notre pays.

Jean d’Ormesson est mort d’une crise cardiaque, cette nuit, à son domicile de Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine.

Cet amoureux de la vie aimait Venise, les bains de mer, Chateaubriand, les femmes et l’Académie française.

Jean Bruno Wladimir François de Paule Le Fèvre d’Ormesson est né le 16 juin 1925, à Paris.

Son père, ambassadeur, l’entraîne dans ses différents postes consulaires en Bavière, en Roumanie ou au Brésil.

Le jeune Jean y gagne le goût pour la France éternelle, la certitude que notre culture et notre littérature sont des phares pour le monde entier.

Jusqu’à 14 ans, il passe le plus clair de son temps au château de Saint-Fargeau, propriété de sa mère.

Il y apprendra l’éducation bourgeoise.

Élève brillant, il entre à « Normal sup », puis se lance dans des travaux d’écriture à l’Unesco, dans des cabinets ministériels, puis dans différents journaux.

En 1970, il est directeur du « Figaro ».

Pendant plus de 40 ans, il sera la figure de proue de ce journal, même après l’avoir quitté.

La littéraire fut la grande affaire de sa vie.

Il l’embrasse, en 1956, avec « L’amour est un plaisir », mais ne connut son premier grand succès qu’en 1971 avec « La gloire de l’Empire ».

Il écrira jusqu’à son dernier souffle.

Au total, une quarantaine de livres souvent autobiographiques, où se mêlent l’humour, l’érudition et les obstacles que le destin met sur notre chemin.

Certains lui valurent de fulgurants succès comme « Au plaisir de Dieu », qui fut adapté pour la télévision.

Ces dernières années, Jean d’Ormesson multiplia les recueils de ses chroniques.

Son livre, « La conversation », savoureux dialogue entre Cambacérès et Bonaparte, lui procura un plaisir qu’il n’avait pas encore connu : celui de remplir, tous les soirs, le théâtre Hébertot, à Paris.

Mais, comment évoquer son souvenir sans s’attarder sur l’Académie française, dont il fut un membre assidu, éminent et influent.

Il y entre en octobre 1973.

Son grand combat fut celui de permettre à Marguerite Yourcenar d’être la première femme à intégrer ce cénacle masculin.

Au moment où la Coupole semblait se tourner vers les sciences sociales, Jean d’Ormesson ne cessa de donner sa voix aux romanciers, permettant l’élection d’Érik Orsenna et Jean-Christophe Rufin.

Sa disparition laissera inévitablement un grand vide.

Intellectuel engagé à droite, Jean d’Ormesson incarnait la littérature dans ce qu’elle a de plus aimable, de plus accessible et de plus enthousiasmant à aborder.

Même s’il souffrait parfois de la légèreté qui lui collait à la peau et qui fut sa marque de fabrique pendant plusieurs décennies.

« Rien n’est plus difficile pour chacun d’entre nous que de situer ce qu’il a fait et de se situer soi-même à sa juste mesure » disait’il.

La postérité décidera si elle accorde à cet « écrivain-chroniqueur-mémorialiste-journaliste » la place considérable que ses contemporains lui ont offerte.

ÉTATS-UNIS > Le vieux modèle va être détruit.

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 13 h 30 min

Abandonnée et fermée à toute visite depuis une décennie, la réplique du tout premier restaurant franchisé, « McDonald’s », construite dans une banlieue de Chicago, va être détruite.

1insolite usa mcdo

Elle avait été érigée sur le site même du premier établissement ouvert en 1955, après le rachat de la marque aux frères Richard et Maurice McDonald.

Silhouette architecturale des années 50, avec les célèbres deux arches dorées pour piliers, le « Store No.1″ fait toujours la promotion du hamburger à 15 cents et se vante d’en avoir vendu « plus d’un million ».

Le groupe, qui a désormais vendu « des milliards » de hamburgers, a bâti cette réplique trente ans après l’ouverture du restaurant pour en faire un musée.

Sans oublier le carrelage rouge et blanc recouvrant les murs extérieurs et des mannequins portant l’uniforme d’origine des serveuses.

Des inondations fréquentes avaient entraîné sa fermeture aux visiteurs en 2008.

Il est néanmoins toujours possible de jeter un coup d’oeil à l’intérieur.

Pour quelques temps encore…

« McDonald’s » a indiqué avoir demandé un permis de démolition.

« Cette propriété aura toujours une place spéciale dans l’histoire de notre groupe » a expliqué « McDonald’s » dans un communiqué.

1 décembre 2017

SANTÉ > « La peur-panique du Sida n’est pas la solution ».

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 12 h 41 min

Françoise Barré-Sinoussi, chercheuse et Prix « Nobel », a succédé à Pierre Bergé à la tête de « Sidaction ».

FRANCOISE BARRE-SINOUSSI

À l’occasion de cette « Journée internationale de lutte contre le Sida », elle a donné au « Figaro » sa première interview.

En insistant sur deux priorités : renouveler la sensibilisation des jeunes et redoubler d’efforts dans la recherche.

Extraits.

« Aujourd’hui, certains pensent qu’il vaut mieux avoir le VIH que du diabète. C’est très inquiétant. Il faudrait que les jeunes se rendent compte de ce qu’est la vie des personnes avec le VIH sous traitement, notamment au travers de témoignages qui ont peut-être manqué ces dernières années. La plupart des Français ignore qu’environ 10% des personnes, sous traitement, à long terme développent des cancers ou des maladies du vieillissement de manière précoce. Les informations qui leur arrivent sont incomplètes et mériteraient d’être réactualisées. Mais, je ne pense pas que la peur-panique du Sida soit la solution. Ce type de réaction n’a jamais réglé les problèmes, comme nous l’a encore montré dernièrement l’hystérie qui a entouré l’épidémie d’Ébola. Une prise de conscience de la réalité de la situation me semble plus efficace pour que les jeunes se sentent responsables d’eux-mêmes, de leur partenaire sexuel et des autres ».

« Il y a un problème d’éducation à la santé. La sensibilisation au niveau des collèges et des lycées n’est plus ce qu’elle a été à une certaine époque. La formation est un peu dépassée. Je ne pense pas qu’elle soit partout à jour sur les outils de prévention, le traitement. Au-delà, nous avons aussi besoin de grandes campagnes d’information ou d’opérations comme celle que Sidaction mène avec le concours, VIH Pocket Film, pour impliquer les 15-25 ans par le biais de la vidéo et les inciter à mettre leur univers au service de cette lutte ».

« L’activisme date de l’époque où les personnes se battaient tout simplement pour vivre, comme on le voit dans le remarquable film sur Act Up, 120 Battements par minute. Aujourd’hui, l’activisme se poursuit sous d’autres formes. Il est peut-être moins visible que celui du début des années 90, mais son rôle reste primordial. Le milieu scientifique doit apporter des évidences pour convaincre les gouvernements de prendre des mesures avec le mouvement associatif à ses côtés. Il ne faut pas oublier que le combat des associations a permis de faire baisser le prix des médicaments, a contribué au développement des génériques, à la mise en place d’un fonds mondial. Cette action conjointe, caractéristique de la lutte contre le VIH, est très bien représentée à Sidaction, seule association française de lutte contre le VIH à financer la recherche ».

« On ne succède pas à Pierre Bergé. Certes, il y a eu un certain nombre de polémiques, mais c’était un homme remarquable. Derrière une carapace qu’il s’était volontairement forgée, il avait un cœur d’or. Il avait compris que cette lutte contre le VIH/Sida était aussi une lutte politique, et sa voix portait dans ce milieu. Je n’ai, ni son carnet d’adresses, ni ses contacts politiques. Mais, j’apporte ma crédibilité scientifique de chercheur. Aujourd’hui, je suis un peu inquiète, car je n’entends pas beaucoup parler de santé depuis l’élection présidentielle. Nous avons besoin d’avoir un positionnement politique plus fort. Emmanuel Macron avait une occasion d’aborder ce sujet lors de la Conference, on HIV Science, qui s’est tenue en juillet à Paris, mais il n’a pas pu y assister. J’attends une prise de parole du président en personne ».

« L’objectif de l’OMS Onusida, pour 2030, est d’avoir dépisté 90% des personnes infectées par le virus du Sida, d’avoir mis sous traitement antirétroviral 90% d’entre elles et d’obtenir que 90% de ces personnes continuent leur traitement pour que leur virus soit sous contrôle. Si on y arrive, on obtiendra, non pas une éradication totale du Sida, qui persistera tout de même à bas bruit, mais au moins un contrôle très efficace de l’épidémie. Est-ce réaliste? C’est un sujet d’angoisse. Tous les ans, environ 6 000 personnes se découvrent séropositives en France et 1,8 million au niveau mondial. Comment agir dans les zones les plus reculées ? Comment toucher les quelque 30% de personnes qui sont porteuses du VIH sans le savoir ? Il faut soutenir la recherche, parce que c’est de là que viendra la réponse, avec le développement d’un vaccin et de nouveaux traitements. On commence à observer, dans des pays émergents, une résistance aux antiviraux de personnes qui n’ont jamais eu de traitements auparavant. Ma peur bleue, c’est de voir arriver une situation de multirésistance, comme pour la tuberculose ».

POLITIQUE > C’était donc un président « drôle » !

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 12 h 37 min

« Je vais vous faire ici une révélation : mon œuvre n’est pas achevée, du moins sur ce plan-là ».

FRANCE-POLITICS-AWARD

Mardi soir, François Hollande a reçu le « Grand prix » 2017 de l’humour politique.

L’ancien président a été distingué pour l’ensemble de ses traits d’humour.

Cette cérémonie a été créée en 1988.

Plusieurs prix y sont attribués, chaque année, par un jury de journalistes et d’humoristes présidé par Nelson Monfort.

Plusieurs phrases ont valu cette distinction à François Hollande.

« Toutes les décisions que je prends, je les prends seul avec moi-même, dans un dialogue singulier ».

« Heureusement que le Canard enchaîné est un hebdomadaire et pas un quotidien, sinon imaginez où on en serait avec Fillon ! ».

« Aujourd’hui, je suis à deux doigts d’être aimé ».

« Je salue Christiane Taubira… Sa voix peut porter, même quand elle ne dit rien ».

« Je prends conscience qu’un hommage m’est rendu, il était temps » a plaisanté François Hollande en recevant son prix.

Il s’est défendu au sujet de son recours aux traits d’humour.

« Dans les moments les plus graves, dans les circonstances les plus douloureuses, il faut avoir une forme de maîtrise de soi, de contrôle, de sérénité, et l’humour en fait partie. Les fanatiques n’ont pas d’humour ».

Une autre figure politique était présente.

François Bayrou a ét récompensé pour deux de ses tweets.

L’un au moment de la primaire de la droite : « Mon soutien à alain juppe est à 1000% sincère ».

L’autre, lors de l’affaire Fillon : « Je voudrais des compagnes électorales exemplaires ».

D’autres phrases humoristiques, parfois involontairement, ont été récompensées.

Nicolas Hulot s’est vu décerner le « Prix spécial du jury ».

« J’ai refusé d’être candidat, car j’avais peur d’être au second tour » avait’il dit.

Un autre « Prix du jury » a récompensé Brigitte Macron, qui estimait que « le seul défaut d’Emmanuel, c’est d’être plus jeune que moi ».

Le « Prix de l’encouragement » est revenu à Philippe Poutou, pour « Hollande est satisfait de son bilan ; c’est pour cela qu’il le dépose ».

Le « Meilleur jeu de mot » est revenu à Yannick Jadot qui, face aux images d’Emmanuel Macron devant la Pyramide du Louvre, avait réagi : « C’était Toutânmacron ! ».

Deux « Prix des internautes » ont été attribués ex æquo à Jean-Yves Le Drian pour « Je suis une tombe et, quand on est une tombe, on l’est à vie », et Jean-Christophe Lagarde pour « La moitié de nos électeurs sont passés chez Macron et je crois que l’autre est déjà en marche ».

Enfin, le « Prix de la récidive » est revenu à Jean-François Copé pour son tweet : « Incroyable, j’ai un bon sondage ! Une erreur ? ».

TÉLÉVISION > Quand un journaliste annonce la « disparition » du président…

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 12 h 34 min

Malaise et stupeur quand un journaliste annonce que le convoi de la délégation d’Emmanuel Macron, au Burkina Faso, a été attaqué par des centaines d’assaillants.

1television Sauf que c’était faux !

Mardi, le tweet d’Hugo Clément a affolé les rédactions.

Il était alarmiste.

« Le convoi de la délégation, qui accompagne Emmanuel Macron au Burkina, vient d’être attaqué. Selon un témoin direct, des centaines d’assaillants avec des caillasses. Voitures détruites. Les membres de la délegation réfugiés dans l’université. Tirs entendus. On ne sait pas où est Macron » écrit le journaliste de « Quotidien ».

Panique à bord !

D’autant que son auteur jouit d’une réputation flatteuse : il fait les beaux soirs de « Quotidien ».

Hugo Clément incarne cette nouvelle forme de journalisme, censée ringardiser les aînés.

Sauf que personne ne confirme le guet-apens.

Il faudra attendre un tweet de Bruno Roger-Petit, porte-parole de l’Élysée, pour dissiper les inquiétudes des uns et des autres.

« Lors du déplacement de ce jour, à Ouagadougou, un véhicule de la délégation a fait l’objet d’un jet de pierres. Mais, ni centaines d’assaillants, ni voitures détruites. Lorsque s’est produit cet incident, le Président Emmanuel Macron s’entretenait avec son homologue, le Président Kabore ».

Il faudra attendre deux bonnes heures pour que Hugo Clément reprenne la parole afin de confesser son erreur.

« La formulation de mon tweet était maladroite. Je vous prie de bien vouloir m’en excuser. Il y a bien eu un caillassage du convoi, mais la phrase : On ne sait pas où est Macron, était alarmiste et n’avait aucun caractère informatif ».

Une justification étonnante selon la profession.

Les « centaines d’assaillants » se sont volatilisées, les membres de la délégation, soi-disant réfugiés dans l’université, se sont évaporés, les « tirs entendus », soudainement étouffés.

Inutile de préciser que le tweet erroné a été prestement effacé.

Un évènement qui peut laisser dubitafif, quand on sait que l’équipe de Yann Barthes a pour habitude de se moquer des bévues, des maladresses, de les ridiculiser.

Pourtant aucune de leurs habituelles têtes de Turc n’a commis l’impair d’annoncer la « disparition » du président de la République !

Hugo clément devait quitter définitivement l’émission à la fin de l’année.

Suite à cette bévue, il n’a pas attendu cette échéance pour disparaître de « Quotidien ».

POLITIQUE > Ça va un peu mieux pour l’éxécutif…

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 12 h 28 min

Les cotes de popularité d’Emmanuel Macron et d’Édouard Philippe ont gagné respectivement 4 et 6 points en un mois.

1politique

Le Premier ministre recueille, à nouveau, une majorité de bonnes opinions.

Selon ce sondage BVA, les bonnes opinions, à l’égard du président de la République, s’établissent désormais à 46%.

Emmanuel Macron connaît une envolée de popularité auprès des sympathisants PS, et surtout chez ceux des Républicains, parmi lesquels il gagne 12 points pour arriver à 59%.

Édouard Philippe recueille 51% d’opinions positives.

Ses gains de popularité apparaissent également chez les sympathisants PS et Républicains, malgré son exclusion du parti.

« Après six mois à Matignon, c’est le résultat le plus élevé pour un Premier ministre depuis Jean-Pierre Raffarin (55% en novembre 2002) » note BVA.

Parmi les personnalités, Nicolas Hulot demeure en tête de ceux dont les Français souhaitent qu’il ait davantage d’influence (43%).

Ceci dit, il se fait dépasser, chez les seuls sympathisants LREM, par Christophe Castaner.

À droite, Laurent Wauquiez enregistre une légère baisse parmi les siens.

Seuls 54% des sympathisants de droite et 56% des sympathisants des Républicains souhaitent qu’il ait davantage d’influence dans la vie politique.

Il est désormais devancé par François Baroin avec 63% d’opinions favorables.

L’enquête a été réalisée les 27 et 28 novembre 2017.

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